les communistes de l'île de Ré

Ce blog a pour but de faire connaître les positions des communistes rétais membres du PRCF

08 octobre 2009

LA CRISE DU SOCIALISME

Voile_PS

LE DECLIN DU SOCIALISME

La chronique de Cynthia FLEURY

En ces temps de droitisation tous azimuts, il n’y a guère que le socialisme portugais pour redorer le blason rose.

Hélas, son récent succès aux élections législatives nationales contrebalancera peu la déconfiture actuelle du socialisme européen sans parler de celle du socialisme français.

À lire le dernier numéro de la revue le Débat (Gallimard, nº 156, septembre-octobre 2009), consacré au déclin de la gauche occidentale, la faute n’est peut-être pas proprement française car le modèle socialiste peine à s’imposer devant une « droite nouvelle » qui a su customiser les fondamentaux de la gauche sans toucher plus en amont ses vrais réquisits d’égalité et de justice sociale. Une manière de faire qui ravirait tous les amateurs du façadisme.

Raffaele Simone, professeur de linguistique à l’université Rome-III, revient sur ces transfigurations douloureuses et inefficaces de la gauche, notamment en Grande-Bretagne et en Italie.

Les deux ayant été paradigmatiques d’un nouveau prototype, la « gauche superlight » ou l’application de la devise « il faut s’édulcorer avant de fusionner ».

Ce qui autrefois s’appelait la gauche, poursuit-il, est aujourd’hui « une mixture de forces disparates et souvent conflictuelles, avec une origine historique, idéologique et morale variée, traversée tout à la fois par des courants confessionnels et des regrets staliniens récurrents ».

En France, qui saurait dire ce qui différencie de façon précise un Pierre Moscovici d’une Ségolène Royal, d’un Dominique Strauss-Kahn, d’un Bertrand Delanoë, d’un François Hollande, d’un Vincent Peillon, d’un Manuel Valls, d’une Martine Aubry… sans oublier les Lionel Jospin et Laurent Fabius qui semblent parfois manifester un certain goût de « revenez-y »… Qui saurait ? Et pourtant rien n’est plus sûr que leur prochain affrontement.

Certes, on peut adhérer à la thèse de la droitisation de l’Occident, formulée par Raffaele Simone…

En même temps, personne ne peut nier que l’échec du socialisme et son improbable transformation social-démocrate se sont accompagnés d’une « gauchisation de la droite ».

Et Marc Lazar, professeur à Sciences-Po, de rappeler que la « gauche a contribué à construire une forme de l’identité européenne et (qu’)elle a puissamment modelé l’esprit des Européens au point que toute une partie de la droite a été contrainte de s’approprier ces réalisations ».

La gauche a, d’une certaine manière, moins failli à s’enraciner dans les mentalités qu’à capitaliser cet enracinement.

Il existe bel et bien une culture diffuse de la gauche même si, reconnaissons-le, les mécanismes moraux de la gauche - à savoir le « sacrifice, le renoncement et le transfert (d’une partie) de sa propriété à autrui » - tendent à disparaître face aux nouvelles « valeurs publiques » que sont la consommation, le succès et le divertissement.

Plus grave et déstabilisant, si le socialisme s’effondre, c’est parce que ses « présupposés culturels et moraux profonds » s’effondrent dans notre époque moderne. Et là c’est presque l’évolution de l’histoire morale des êtres humains qui joue contre lui.

Autrement dit, la droite fonctionne bien dans notre société mondialisée, égoïste, hyperindividualiste parce qu’elle est elle-même du côté de la contrexemplarité.

Tel n’est pas le cas de la gauche qui défend, par nature, une posture exemplaire, éthique, et plus précisément « restrictive, pénitentielle et misérabiliste ».

Restrictive, « parce qu’elle présuppose le renoncement au moins partiel à la propriété ».

Pénitentielle, « parce qu’elle privilégie l’engagement (qui comporte de la peine) ».

Misérabiliste enfin, parce qu’elle est du côté du paupérisme et pratique la devise « permettez que les pauvres (du monde entier) viennent à moi » au lieu de l’inverse « maintenez les pauvres du monde loin d’ici ».

Qu’opposer à cet argument qui consiste à définir les positions de gauche comme strictement artificielles et contre-naturelles ?

Certes, cela n’est pas faux mais, comme le soulignent les lacaniens, tout argu-ment. Et d’ailleurs, l’histoire a su donner de beaux moments à cette anti-naturalité !

L’artificieux, le laborieux ont bel et bien su construire aussi l’histoire des hommes libres et égaux…

La naturalité reste donc en politique le plus sûr chemin du déclin.

Comble du cynisme, et Marcel Gauchet, directeur de la revue, de le souligner : la crise actuelle vient d’offrir une « occasion providentielle » au président de la République française pour penser un acte II de sa mandature et s’offrir un visage plus gaullien et, de facto, plus socialiste, en revendiquant la régulation et la moralisation de la mondialisation.

Article publié dans "l'Humanité" du 7 octobre 2009.

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06 octobre 2009

SEGOLENE ROYAL PRÊCHE DANS LE DESERT

SEGO_L_AFRICAINE

SEGOLENE ROYAL NE FAIT PLUS SALLE COMBLE

Seules 200 personnes sont venues assister lundi, à Paris, à la séance de "l'université populaire participative".

Ségolène Royal est de plus en plus esseulée. Lors de la séance de son "université populaire participative" de Désirs d'avenir, lundi soir au théâtre Déjazet à Paris, la salle était à moitié vide.

Des fans qui désertent et des soutiens politiques qui sont discrets. Seuls deux députées, Delphine Batho et Dominique Bertonotti, Pierre Bergé et Bernard Henri-Lévy étaient ainsi aux côtés de la candidate malheureuse de la présidentielle 2007.

Un soutien salué par Ségolène Royal en introduction de la conférence sur les "perspectives de la politique de Barack Obama".: "BHL est de ceux qui, depuis la campagne présidentielle, alors que quelques autres prennent discrètement leur distance, ont choisi de rester fidèle".

Le philosophe qui avait estimé en juillet que le PS était "mort", aimerait "bien voir une gauche remodelée par-delà les appareils qui la corsètent, élargissant ses frontières, renouant avec certains de ceux que la politique désespère", a-t-il lancé lundi soir, soulignant qu'il serait "très heureux" que son "amie" qui "porte haut les couleurs de la gauche" soit "en situation de relever la bataille dans deux ans et demi".

Autre signe que la présidente du Poitou-Charentes n' a pas le vent en poupe : elle s'est éclipsée en catimini à l'issue de la conférence, laissant Bernard Henri-Levy assurer seul le point-presse.

Source : Europe 1.fr

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01 octobre 2009

LE PARTI SOCIALISTE VA-T-IL MOURIR?

Voile_PS

LES CAUSES PROFONDES DE LA CRISE DU PARTI SOCIALISTE

En réalité, la désaffection du peuple français à l’égard de la social-démocratie n’est pas due au mode de désignation du candidat PS aux présidentielles : il est démocratique que les adhérents d’un parti, qui paient de leur personne et qui disposent en principe d’une réflexion collective, désignent eux-mêmes leurs candidats à l’issue de débats politiques portant sur des programmes ; étant entendu qu’ensuite, le peuple tranche souverainement.

La cause profonde du rejet que subit le PS réside en fait dans sa politique anti-populaire.

Le PS n’est arrivé au pouvoir en 81 qu’en donnant à la bourgeoisie des gages répétés d’anticommunisme et d’antisoviétisme.

Mitterrand a déclaré dès 73 au congrès de l’Internationale socialiste, qu’il n’avait signé le programme commun que pour mieux « prendre 3 millions de voix au PC ».

Au même moment, le MEDEF de l’époque déclarait : « on ne fait pas la même politique sociale avec un PC à 20% et avec un PC à 10% ».

Après quelques mesures destinées à endormir le peuple et à attirer les communistes dans son gouvernement de gestion du capitalisme, ce fut dès 83 le « tournant européen de la rigueur » conduit par J. Delors, papa de Mme Aubry et relais de Bruxelles dans le gouvernement PS auquel participaient les « communistes » Fiterman, Le Pors, Rigout et Ralite.

Dans le même temps, le PCF en pleine mue social-démocrate (abandon de la dictature du prolétariat : 76 ; abandon de l’ « internationalisme prolétarien » et adhésion à l’ « euro »-communisme : 79) s’avérait incapable de combattre un virage à droite du PS que la direction du parti entretenait elle-même par ses reniements, nourris par les « refondateurs ».

En 92, le PCF de Marchais eut cependant un sursaut méritoire en combattant le Traité de Maastricht qui, parrainé par Mitterrand et Chirac, ouvrait la voie à la casse de la nation, des acquis sociaux, du « produire en France » et des services publics.

Mais dès 96, le 29ème congrès du PCF, dit de « mutation » enterrait cette grande lutte anti-Maastricht (le non avait eu 49% des voix !) ainsi que les grèves anti-Maastricht de 95, et il renonçait à exiger l’abrogation du traité de Maastricht comme condition pour participer à un gouvernement PS.

Pendant cinq ans, le gouvernement Jospin supervisé par Chirac et soutenu par Buffet et Gayssot, allait privatiser à tour de bras, installer l’euro, aider au dépeçage US de la Yougoslavie, dévaster l’Education nationale avec C. Allègre. Ainsi fut préparé le second tour désastreux de 2002 où Le Pen devança Jospin et mit la gauche en état de choc…

Et depuis lors, le PS a-t-il retrouvé des couleurs en faisant une « cure d’opposition » ?

Nullement. Il a appelé à voter oui à la constitution européenne, quitte à heurter la majorité écrasante des ouvriers et des employés, qui ont voté non.

Ses députés ont majoritairement voté avec l’UMP et Bayrou le Traité de Lisbonne, copie conforme de la constitution recalée par le peuple.

Deux dirigeants du PS, Lamy (OMC) et Strauss-Kahn (FMI) pilotent la mondialisation capitaliste.

Lors de sa campagne présidentielle, Royal n’a défini aucune perspective anti-libérale et elle a même désavoué toute augmentation significative du SMIG.

A la sortie des présidentielles, les rats politiques Lang, Kouchner, Besson, etc. se sont précipités à la gamelle sarkozyste sans même être exclus du PS.

C’est le « mitterrrandiste » Attali qui a cadré la rupture sarkozyste, y compris le tournant actuel de substitution du « tout-anglais » au français en violation de la constitution.

En ce moment même, Judas Rocard, inspiré par Sarkohn-Bendit, est chargé par Sarko de mettre en musique la « taxe carbone », prélevée sur les salariés pour remplacer la taxe professionnelle qui pesait auparavant sur le patronat.

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16 juin 2009

BECASSINE A LA FËTE DU PORT DE LA ROCHELLE

LA CANDIDATE MALHEUREUSE DU PS SE FAIT HUER

Je participai samedi dernier 13 juin 2009 à la fête du Port de LA ROCHELLE  à Chef de Baie.

Alors que nous étions en train de déjeuner sous un soleil radieux Ségolène ROYAL est apparue en compagnie  du maire BONO sur le podium où étaient en train de se produire des choeurs de marins.

Des mouvements divers se produisent alors dans la foule des convives certains n'hésitant pas à la huer proprement ce qui fait que Bécassine doit s'éclipser promptement.

Des participants ont indiqué que s'ils avaient su qu'on leur imposerait la présence de ROYAL ils ne seraient pas venus et ont condamné la récupération politique de cette fête populaire.

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11 juin 2009

UNE EXPLICATION SOCIALISTE A LA DEFAITE SOCIALISTE

ELLE EST BIEN BONNE, CELLE-LA!

Lors d'un récent talk-show sur le site du Figaro.fr, Mme Aurélie FILIPETTI dirigeante du Parti Socialiste et lieutenant de Ségolène ROYAL, nous a livré son explication de la défaite du Parti Socialiste face au succès de l'UMP en France particulièrement mais plus généralement de la défaite des socialistes dans toute l'Europe.

Si les conservateurs, la droite gagnent en Europe eh bien c'est tout simplement,selon Aurélie, parce que ceux-ci face à la crise ont appliqué les recettes et les méthodes social-démocrates et keynésiennes ce qui les a rendu populaires.

Autrement dit les militants socialistes peuvent se consoler car leur défaite électorale est due au succès de leurs idées.

Et moi qui croyais jusqu'à cette brillante explication que c'était l'alignement des socialistes et sociaux-démocrates sur les politiques libérales des conservateurs et de la droite qui causaient les défaites socialistes.

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19 mai 2009

CENSURE AU PARTI SOCIALISTE

DEUX EXEMPLES DE CENSURE AU PARTI SOCIALISTE

On se souvient d'une réflexion prêtée à un dirigeant socialiste qui disait que " Entre le socialisme et la démocratie il choisissait la démocratie"

Nos socialistes actuels ont abandonné le socialisme depuis longtemps, mais ils s'apprêtent à en faire autant avec la démocratie, c'est-à-dire avec les droits de l'homme, la liberté de pensée, d'expression.

Le premier exemple est celui de la démarche des chefs socialistes visant à interdire un clip vidéo appelant à participer au vote des élections européennes( auxquelles d'ailleurs nous appelons à l'abstention) sous le prétexte que dans ce clip il y aurait en compagnie de pontes socialistes comme des pontes de droite aussi le Président de la République actuel.

Bon nous doutons que le CSA puisse satisfaire à la revendication socialiste de ne faire figurer dans ce clip que les chefs socialistes.

Le deuxième exemple est celui d'une interview sollicitée auprès de l'économiste Jacques SAPIR par le bulletin officiel du Parti Socialiste.

La direction de la revue veut tronquer une partie de cette interview sous le prétexte qu'elle ne colle pas tout à fait (c'est un euphémisme) avec les thèses officielles des chefs socialistes.

Devant cette volonté de censure, Jacques SAPIR qui voulait faire un travail d'information et non de la communication et de la propagande partisane pour le PS a du retirer son entretien.

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07 avril 2009

LE PARTI SOCIALISTE EST UN PARTI COLONIALISTE ET IMPERIALISTE

MADAME ROYAL ET SON PARTI SONT MAL PLACES POUR DONNER DES LECONS ANTICOLONIALISTES A QUICONQUE.

Une polémique a éclaté dans les médias à propos d'une déclaration faite en Afrique par Madame ROYAL, candidate malheureuse du Parti Socialiste aux présidentielles de 2007 et aux termes de laquelle elle s'excuse des propos tenus par son vainqueur de 2007 et donc actuel président de la République Française Monsieur SARKOZY il y a 2 ans, propos jugés plus ou moins insultants pour les Africains et empreints de néo-colonialisme.

Nous savons qui est Monsieur SARKOZY et quelle politique il mène.

C'est un anticommuniste, un pro-impérialiste(tout comme Madame ROYAL d'ailleurs) et nous n'avons pas l'habitude de le défendre dans ces colonnes.

Toutefois nous ne pouvons pas laisser Madame ROYAL et son parti socialiste donner des leçons à peu de frais en faisant oublier quelle fut et quelle est la politique du Parti Socialiste dans le domaine colonial.

Au cours du 20 éme siècle le Parti Socialiste a toujours défendu le colonialisme français.

Le PS a toujours été un défenseur jusqu'auboutiste de l'Empire colonial français et a toujours justifié , soutenu et initié les guerres pour la défense et le maintien de cet empire colonial.

Rappelons -nous le rôle des Guy MOLLET, Christian PINEAU et autres Robert LACOSTE sans oublier François MITTERAND dans les guerres d' Indochine et d'Algérie.

En cette matière comme dans d'autres il y a très peu de différences entre le Parti Socialiste, la droite et l'extrême-droite.

La seule différence est celle des ambitions.

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04 avril 2009

SEGOLENE ROYAL EST TRES MODESTE

SEGOLENE ROYAL CELEBRE SON PROPRE CULTE.

Dans le journal " La Charente Libre" Ségolène Royal s’est complétement lachée dans son style si particulier.

Voici le meilleur morceau:

“Je ne suis pas obsédée par la présidentielle.

Il se trouve que je suis entendue, que les gens croient ce que je dis, que je fais exploser l’audimat quand je suis à la matinale d’Inter ou d’Europe 1, que c’est quasi l’émeute quand je dédicace au Salon du livre.

Je suis une personnalité politique incontournable actuellement, c’est comme ça. J’ai un impact médiatique fort.”

On n'est jamais si bien servi que par soi-même quand nos propres amis, nos propres camarades voire la presse et le peuple se refusent à reconnaître nos mérites.

Et puis il n'y a pas qu'en Afrique, Asie ou dans les anciens pays socialistes que le culte de la personnalité existe.

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17 novembre 2008

APRES LE CONGRES DU PARTI SOCIALISTE

CONGRES SOCIALISTE : LA CRISE DU SOCIAL-LIBERALISME

Malgré les conciliabules nocturnes parrainés par Hollande entre les « écuries » Aubry, Delanoe, Royal et Hamon, aucune « synthèse » ne s’est dégagée du congrès « socialiste » de Reims.

Horreur, les « militants socialistes » (quels militants ? y a-t-il encore autre chose au PS que des élus gérant la « décentralisation » euro-sarkozyste et des « clients » ?) vont devoir choisir eux-mêmes et comme des grands leur premier dirigeant…lequel risque fort d’être aussi le futur concurrent de Sarkozy.

On en frémit d’avance : Royal, on connaît et on aimerait tant oublier !

C’est la télévangéliste BCBG cléricale et très « ordre moral », qui a promis à ses électeurs, au soir d’un second tour présidentiel au goût de cendres, de les « mener vers de nouvelles victoires » (sic).

Le fait qu’elle soit désormais flanquée de Manuel Valls, le « socialiste » favori de l’UMP et des anti-laïques de tous poils, n’est pas fait pour rassurer !

Delanoe est provisoirement hors-jeu : l’éviction de ce « socialiste libéral », anglomane bien connu et enfant chéri des bobos parisiens, un homme qui célèbre à l’envi le Pape et le Dalaï-Lama, ne suscitera pas des suicides à la chaîne dans l’électorat encore partiellement populaire du PS…

Quant à Aubry, quelle pitié de constater que cette « européenne » fanatique, dont l’autoritarisme n’a d’égal que chez Delanoe et Royal, fait figure de social-démocrate classique !

Pourtant, la loi des 35 h dont elle fut la marraine, a été volontairement si mal conçue que sa dénonciation permet actuellement une contre-attaque ravageuse de l’UMP contre l’ensemble des acquis sociaux !

Quant à Hamon, si correct que soit son score, on voit qu’au rythme où il avance, il lui faudra vingt ans pour retourner la tendance… si entre-temps cet éléphanteau n’a pas négocié sa promo avec un présidentiable…

Quant au fond, et c’est le plus grave, aucune des tendances en concurrence ne remet en cause la « construction européenne » qui détruit la France laïque, républicaine et ouvrière.

La majorité des députés « socialistes » a voté pour le Traité de Lisbonne qui est le copié-collé de la constitution européenne recalée par le suffrage universel.

Il y a peu, Ayraud et le groupe « socialiste » au parlement ont marché dans « l’union sacrée » autour du plan Sarko-Lagarde de refinancement public des banques, alors même que le pouvoir privatise la poste, saque par milliers les postes de fonctionnaires et veut faire passer en force la retraite à 70 ans et le travail du dimanche… Jaurès, reviens, ils sont devenus de parfaites marionnettes du capital !

On comprend donc que J.-L. Mélenchon et Marc Dolez, dont les orientations laïco-républicaines sont intéressantes mais qui tardent à « décrocher » de la sacro-sainte « construction européenne » fédérale, aient quitté un navire PS qui usurpe le mot « socialiste »

.

En attendant, la crise aiguë du PS, dont la cause profonde est que ce parti a renié le socialisme (fût-il réformiste) et la rapide décomposition du PCF (dont la cause est qu’il a renié le communisme) font obligation

° à tous les vrais communistes de s’unir pour une intervention de masse unifiée,

°à tous les syndicalistes de classe d’œuvrer ensemble au « tous ensemble en même temps »

°à tous les francs républicains de recomposer, non un ersatz de « Front populaire » à la Royal (avec le MoDem ?!), mais un rassemblement majoritaire pour chasser l’Union Maastrichtienne Patronale, sortir la France de l’UE et conquérir une République sociale, souveraine et fraternelle en marche… vers le socialisme (cette socialisation des moyens de production dont le PS, y compris son aile gauche a oublié jusqu’à la signification !).

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04 mai 2008

PARTI SOCIALISTE : RIONS UN PEU

"Le Parti Socialiste condamne avec la plus grande fermeté la répression des Tibétains qui manifestaient pacifiquement depuis le lundi 10 mars, notamment à Lhassa et à Dharamsala, par les forces de l’ordre et l’armée chinoises. Cette répression a fait une dizaine de morts selon le gouvernement chinois et près d’une centaine selon d’autres sources, parmi les moines et civils tibétains..."
Lire la suite :
http://international.parti-socialis...

et ensuite là :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dharamsala


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