les communistes de l'île de Ré

Ce blog a pour but de faire connaître les positions des communistes rétais membres du PRCF

16 septembre 2009

LA DROITE TIENT BIEN LES RÊNES DE L'EUROPE

BARROSSO DE NOUVEAU PRESIDENT DE LA COMMISSION EUROPEENNE

Monsieur BARROSSO vient d'être réélu par les députés du Parlement Européen président de la Commission Européenne.

Nous notons qu'il est élu grâce à la complicité des députés du PSE, les socialistes européens qui n'ont pas appelé à voter contre lui.

Nous constatons que seuls les communistes et Mélanchon, (groupe de la Gauche Unie Européenne et Gauche Verte nordique)ainsi que les Verts européens ont voté contre la désigantion de cet homme de droite portugais.

Nous attendons avec impatience les explications de vote des députés socialistes français qui avaient osé prétendre que le PSE s'opposerait à BARROSSO.

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16 juin 2009

LES SOCIALISTES ET LES VERTS POUR LE DUMPING SOCIAL ET ECOLOGIQUE

LES VELIB SONT FABRIQUES EN HONGRIE PAR DES OUVRIERS PAYES 352 EUROS! VIVE L'UNION EUROPEENNE

Vous connaissez les Velib ? Ce sont des vélos en libre-service, que l’on peut louer à Paris, Marseille et Lyon. Ces Velib sont fabriqués par l’entreprise française JC Decaux.

Cocorico ! Enfin, une entreprise française, JC Decaux, travaille et produit des objets bons pour l’environnement !

Euh … en fait, non. L’entreprise JC Decaux fait produire ses Velib à Toszeg, en Hongrie. Les ouvriers hongrois fabriquent les Velib pour un salaire de misère (352 euros par mois).

Bon, bien sûr, les ouvriers français pourraient fabriquer les Velib en France. Mais le patron de l’entreprise JC Decaux est comme tous les patrons des entreprises multinationales : il ferme ses usines en France, et il va ouvrir de nouvelles usines ailleurs dans l’Union Européenne.

L’Union Européenne tire les salaires vers le bas.

L’Union Européenne provoque le chômage des ouvriers français.

L’Union Européenne provoque la désindustrialisation de la France.

D'après Bellaciao.org/fr

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01 juin 2009

FAUT-IL VOTER "COMMUNISTES"?

A PROPOS DE LA CONSIGNE D'ABSTENTION.

Des organisations anti-mutation issues du PCFdont le PRCF, ainsi que quelques autres groupes de gauche font campagne pour l'abstention  pour bien marquer leur refus de l'Union Européenne, de l''Europe du IVéme Reich.

Or des camarades nous ont fait part de l'existence des listes de candidats de l'organisation "COMMUNISTES"et nous ont dit aussi toute la sympathie qu'ils avaient pour cette organisation qui pour eux " ne met pas son  drapeau dans sa poche".

Ils nous ont dit que pour une fois ils ne voulaient pas se priver d'émettre un vote "communiste" qui les change des votes "de gôche pour battre simplement la droite mais ne rien changer."

Rappelons que l'organisation "COMMUNISTES" qui se veut Parti a été créée notamment par Rolande PERLICAN,ancienne membre du C.C. puis du C.N. du PCF, ancienne sénatrice,dans les années 2000 après avoir démissionné du PCF pour protester contre la politique de HUE,le GORBATCHEV français.

Nous déplorons cependant qu'elle refuse toujours toute discussion, toute action commune avec les autres forces et militants anti-mutation et anti-droitiers, avec les autres groupes marxistes-léninistes .

Pour autant nous comprenons la position de camarades qui veulent voter pour "COMMUNISTES" tout en leur disant qu'il ne faut pas se faire d'illusions et que ce qui comptera surtout pour nous, adversaires de cette prison des peuples qu'est l'Union Européenne, ce seront les chiffres de l'abstention.

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22 mai 2009

LE SEUL VOTE CONTRE SARKOZY C'EST L'ABSTENTION POPULAIRE

LE 7 JUIN REJETONS LEUR EUROPE : ABSTENTION

S'abstenir, c'est  d'abord une question de dignité populaire.

C'est renouveler le NON populaire du 29 mai 2005, piétiné, bafoué   par une majorité de parlementaires à Versailles le 4 février 2008 et par le coup d'Etat de Sarkosy.

Dignité autant pour ceux qui avaient voté NON en 2005 que pour ceux qui avaient voté OUI

Ou les Français sont un peuple carpette ou bien....

Et puis, c'est exprimer qu'on en a assez de l'énorme destruction sociale par l'Union Européenne (pas par le parlement, il n'a aucune initiative législative, le parlement européen est une tromperie maximale): retraites, sécu, enseignement, salaires....santé....

C'est l'UE tout ça!

Le parlement français, il passe son temps à traduire les directives européennes en droit français!!

S'abstenir, c'est exprimer qu'on en a assez de la dictature européenne, une dictature de fait, ouvrons les yeux.

Qu'on en a assez d'une UE qui nous entraîne dans le sillon des USA vers la guerre mondiale tout en faisant croire que l'Europe ,c'est la paix

mél

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LE VOTE SANCTION C'EST L'ABSTENTION

ELECTIONS EUROPEENNES : LES COMMUNISTES S'ABSTIENNENT

Le 7 juin, il ne s’agit, en aucune façon, d’exprimer son choix en matière de politique intérieure. Au printemps prochain, les élections régionales permettront à chaque citoyen de choisir la liste et les candidats, qu’il considère les plus aptes, à appliquer telle ou telle gestion de sa région. Et, les Français auront alors loisir de sanctionner le pouvoir Sarkozien, en faisant échec à l’UMP et à ses alliés.

Pourtant, l’idée du « vote sanction » conduit nombre de nos concitoyens à vouloir utiliser leur bulletin de vote, le 7 juin, pour signifier leur colère et faire du scrutin, un référendum « anti-Sarko ».

Le 7 juin, la question est toute autre.

Il est demandé, ou bien de s’inscrire dans la logique européenne, ou de la rejeter.

Or, toutes les listes en compétition ont fait le choix de l’Europe. Certes, la ‘sauce’ qui colore celle-ci, varie du « social », version PCF-Parti de Gauche, NPA ou LO (le PS, lui-aussi, se farde de « social »…), au « libéral », modèle modifié2009, version crise.

« canempechepasnicolas » a fait la démonstration de la tromperie, dans son blog intitulé : « Refuser le plat unique ! ».

D’autre part, compte tenu de l’abstention annoncée, les résultats obtenus par chaque formation n’auront aucune dimension politique. L’UMP, créditée par les sondages de 27% des votes exprimés, comptabiliserait effectivement 13% des inscrits, contre 43%, au second tour de la présidentielle, il y a tout juste, deux ans. Et tous les autres partis pourraient faire la même constatation !

Le 7 juin une seule question est en fait posée : « A quel degré de cuisson, voulez-vous déguster l’Europe », et pour être plus clair, « A quelle sauce européenne souhaitez-vous être mangé ? ».

En fait, les cuisiniers de Bruxelles et leurs gâte-sauces parisiens ne se soucient guère de la carte proposée. Ils sont adeptes du plat unique, du menu minceur.

Le 7 juin, il faudra choisir la recette européenne ou la refuser.

Il n’y a pas d’autre alternative.

Et comment refuser l’Europe, autrement qu’en s’abstenant ?

Des camarades renâclent.

«S’abstenir » leur semble contraire au devoir citoyen. Le droit de vote est un acquis révolutionnaire. Doit-on s’en départir ?

Faut-il savoir pourquoi et pour qui on vote.

En 1969, lors de la « présidentielle », qui opposait au second tour Georges Pompidou à Alain Poher, le Parti communiste français avait appelé à l’abstention. Jacques Duclos, le candidat du PCF au premier tour (avec 21% des voix), avait lancé la formule, face à deux candidats de droite, « Bonnet blanc et blanc bonnet ! ».

Le 7 juin, répétons-le, toutes les listes concourant à avoir des élus, ont fait le choix de l’Europe.

La seule analyse valable des résultats portera sur LE NOMBRE D’ABSTENTIONS. Sera-t-il comparable à celui enregistré en 2004 (57%) ? Sera-il supérieur ? Ce qui sera interprété comme une déroute de l’idée européenne dans l’opinion française.

Sera-t-il inférieur ? Alors, le pouvoir sarkozien claironnera son succès. Il en tirera la conclusion que les Français, enfin, se « réveillent » et qu’ils se reprennent « à aimer l’Europe »…grâce à l’action du président de la République !

Et le vote, s’il était tel, serait interprété comme un référendum approuvant le traité de Lisbonne !

Heureusement, tous les sondages annoncent « une abstention record ».


Si le scrutin confirmait ce pronostic, alors nous pourrions en tirer la leçon politique
:
les Français ont, faute de consultation populaire, REJETE LE TRAITE DE LISBONNE
.


Jean LEVY

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21 mai 2009

UNE MANIPULATION SOCIALISTE

L'INTERPELLATEUR DE BESANCENOT  EST UN FAUX OUVRIER DE CELANESE MAIS UN VRAI SOCIALISTE

COMUNIQUE DE PRESSE DEPLACEMENT A L’ASSEMBLEE NATIONALE DES SALARIES DE CELANESE

Le mardi 19 mai 2009 des salariés de Celanese et de Yara se sont déplacés sur Paris pour une manifestation à l’assemblée nationale. Environ 150 personnes étaient présentes. Sous l’invitation de la CGT Celanese M. Olivier BESANCENOT est venu nous rendre visite pour parler avec nous de nos problèmes. Nous tenons à préciser que le mauvais accueil qui lui à été fait en début de sa visite n’était pas le fait des salariés de Celanese, mais d’un participant à la manifestation totalement indépendant de l’usine Celanese et membre du partie socialiste de la section d’Artix (Pyrénées Atlantique).

Nous regrettons fortement la médiatisation du ce fait isolé qui à en plus occulté le vrais problème, qui est la fermeture de notre usine chimique viable, rentable et nécessaire pour la France et pour l’Europe. Les salariés de Celanese ont quand même pu discuter de tous ces problèmes pendant près d’une heure avec M. Olivier BESANCENOT, et nous le remercions très fortement de sa contribution à la lutte des ouvriers de Celanese.

Contact M. DIOZEDE PASCAL Délégué CGT 06.08.99.70.79

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18 mai 2009

ELECTIONS EUROPEENNES : LES HYPOCRITES

LE BAL DES HYPOCRITES

Entre le dernier discours de Nicolas Sarkozy sur l'Europe et la
polémique PS-MoDem après la diffusion du petit clip du premier sur le
second (voir ci-dessous), on assiste à un véritable bal des
hypocrites.



Quelques rappels :

- la mise en concurrence des systèmes fiscaux et sociaux des États
(Acte Unique Européen) a été votée en 1986 par 100% du groupe
socialiste, 100% du groupe UDF et 94,3% du groupe RPR.

- l'indépendance de la Banque centrale européenne (traité de
Maastricht) a été votée en 1992 par 97% du groupe socialiste, 91,5%
des groupes UDF et 54% du groupe RPR.

- le Pacte européen de stabilité a été signé en 1997 par Jacques
Chirac (RPR) et Lionel Jospin (PS).

- les directives européennes de libéralisation des services publics
(services d'intérêt économique général : SIEG) et leurs lois de
transposition ont été acceptées et votées indifféremment sous les
gouvernement PS et RPR-UDF/UMP.



Je détaille ce dernier point, vu que le PS accuse précisément le MoDem
(dont les élus sont majoritairement des anciens UDF, je le rappelle)
de voter avec l'UMP au Parlement européen en faveur de la
libéralisation des services publics :

- gouvernements PS (Rocard, Cresson, Jospin) : directive européenne
90/387/CEE du 28 juin 1990, directive européenne 90/388/CEE du 28 juin
1990, loi du 2 juillet 1990, directive européenne 98/10/CE du 26
février 1998, loi du 2 juillet 1990, directive européenne 97/67/CE du
15 décembre 1997, loi d'orientation pour l'aménagement et le
développement durable du territoire du 25 juin 1999 (article 19), loi
du 10 février 2000, directive européenne 98/30/CE du 22 juin 1998,
directive européenne 91/440/CEE du 29 juillet 1991, directive
européenne 2001/12/CE du 26 février 2001, directive européenne 2001/13/
CE du 26 février 2001, directive européenne 2001/14/CE du 26 février
2001.

- gouvernements RPR-UDF (Juppé) : directive européenne 96/19/CE du 13
mars 1996, loi du 26 juillet 1996, directive européenne 96/92/CE du 19
décembre 1996, directive européenne 95/18 CE du 19 juin 1995,  loi du
13 février 1997.

- gouvernements UMP (Raffarin) : directive européenne 2002/77/CE du 16
septembre 2002, directive européenne 2002/39/CE du 10 juin 2002, loi
du 20 mai 2005, loi du 3 janvier 2003, directive européenne 2003/54/CE
du 26 juin 2003, loi du 9 août 2004, loi du 3 janvier 2003, directive
européenne 2003/55/CE du 26 juin 2003, loi du 9 août 2004, directive
européenne 2004/49/CE du 29 avril 2004, directive européenne 2004/50/
CE du 29 avril 2004, directive européenne 2004/51/CE du 29 avril 2004.

Source:
http://www.ipolitique.fr/

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11 mai 2009

LETTONIE EN FAILLITE

LE PIB DE LA LETTONIE CHUTE DE PRES DE 30%

La Lettonie a enregistré une chute de 28,7% de son produit intérieur brut  au premier trimestre par rapport au trimestre précédent, sa pire contraction depuis 1992.

L'économie de la Lettonie est à l'arrêt. Le PIB a en effet chuté de 28,7% au premier trimestre par rapport au trimestre précédent.

Soit la contraction la plus marquée de toute l'Union européenne et la plus brutale depuis que le pays a quitté l'Union soviétique.

Le produit intérieur brut avait alors chuté de 32,8% au deuxième trimestre de 1992.

Par rapport au premier trimestre de 2008, le PIB trimestriel a diminué de 18%, indique un communiqué du Bureau des statistiques.

"La production manufacturière en volume a chuté de 22%, les ventes de détail se sont réduites de 25%, l'activité des hôtels et restaurants a diminué de 34%" sur un an, précise le communiqué.

L'UE prévoit une baisse de 13,1% du PIB letton cette année, la plus forte au sein de l'Union.

La Lettonie affichait, au contraire, l'expansion la plus vigoureuse (12,2%) de toute l'Union européenne en 2006, ce qui lui a valu le surnom de "tigre de la Baltique".

Frappée de plein fouet par la crise financière mondiale, elle s'est vue obligée de demander une aide de 7,5 milliards d'euros au Fonds monétaire international et à d'autres créanciers en décembre, après que le gouvernement eut nationalisé la deuxième banque du pays, Parex.

Aux termes des conditions attachées au versement du prêt, cette ex-république soviétique de 2,3 millions d'habitants ne doit pas laisser son déficit budgétaire dépasser 5% du PIB cette année. Le Premier ministre de centre-droit Valdis Dombrovskis plaide pour que cette condition soit assouplie à 7%.

Le 2 avril, le gouvernement letton avait annoncé avoir été privé d'une tranche de 200 millions d'euros du prêt du FMI, dont le versement a été reporté, Riga n'ayant pas amendé son budget à temps.

Riga a défié fin avril le FMI en annonçant la préparation d'un collectif budgétaire pour 2009 fondé sur un déficit équivalent à 7% du PIB.

Le 6 mai, le commissaire européen pour les Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, a averti la Lettonie qu'elle pourrait se voir refuser une deuxième tranche de 1,7 milliard d'euros cette fois, faute de mettre en oeuvre les réformes nécessaires.

Source : L'Expansion.com 11 mai 2009

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18 avril 2009

ELECTIONS EUROPEENNES : POUR L'ABSTENTION

ABSTENTION RECORD AUX « EUROPEENNES » ? CELA DEPEND DE VOUS ! Par Jean Lévy

vendredi 17 avril 2009, par Comité Valmy

UMPS... Modem... verts... Front de Gauche et autres... Tous sont dogmatiquement des partisans de l’Europe fédérale.

Le peuple de France comprend de mieux en mieux la réalité de cette Europe néolibérale, atlantiste et totalitaire.

Pour en sortir, ce qu’aucun parti de l’arc républicain ne préconise, il tend à boycotter les partis qui entendent persévérer dans la trahison, malgré plus de cinquante ans d’expérience de renoncement national, républicain et de régression sociale.

Selon le Comité Valmy et d’autres, l’abstention populaire est la solution la plus constructive dans cette élection sans choix réel.

En 1999, 53% des électeurs français avaient boudé les urnes, lors du scrutin européen.

En 2004, le pourcentage atteignait 57%. Et cette année ?

Début avril 2009, un sondage de l’IFOP indique que seuls 17% des personnes interrogées disent avoir parlé des « européennes » avec des proches. Dans le même état d’esprit, elles étaient 33% à deux mois des élections, en 2004 !

Aujourd’hui, selon l’IFOP, à l’échelle de l’Union européenne, 34% des citoyens des 27 pays prévoient d’aller voter le 7 juin prochain… C’est encore trop !

Toute la classe politique française, l’UMP en premier lieu, fait du taux de participation au scrutin du 7 juin, l’enjeu premier de ces élections.

Avant même le pourcentage qu’obtiendra le parti présidentiel.

Entre toutes les formations politiques qui présentent des listes, il y a convergence sur l’existence, le maintien et le renforcement de la construction européenne.

Certes, Nicolas Sarkozy et ses affidés souhaitent poursuivre la ligne directrice qui guide l’UE depuis le traité de Maastricht, en 1992 : la loi du profit maximum, s’appuyant sur un libre marché. Chacun peut en mesurer les effets : la concurrence exacerbée entre les entreprises, entre les salariés, la casse des services publics et de tout système de protection sociale, les délocalisations, le chômage de masse, la précarisation des emplois.

Nicolas Sarkozy veut poursuivre cette politique avec le souci d’avantager les entreprises amies du CAC 40 dans le contexte européen. Mais, en quoi diffère la politique menée par la social-démocratie européenne ?

L’expérience passée du parti socialiste aux différents gouvernements qu’il a dirigés en France, montre une convergence totale dans les buts recherchés.

Et toutes les déclarations « sociales » des dirigeants actuels du PS se heurtent à la réalité : dans les pays de l’UE où, actuellement, les socialistes sont au pouvoir (au Portugal, en Espagne, en Grande-Bretagne), ou bien partagent ce pouvoir avec la droite (en Allemagne, en Hollande, en Autriche), la politique suivie dans tous les domaines, l’ensemble des mesures politiques et économiques prises, ressemblent comme deux gouttes d’eau à celles décidées par leurs « adversaires » de droite.

C’est dire que voter pour les socialistes ou l’UMP, c’est voter « bonnet blanc et blanc bonnet ». A leurs côtés, les Verts comme le Modem rivalisent de zèle européen, en proposant encore plus d’intégration politique au niveau de l’UE !

Quand aux « européens » qui se réclament de la « gauche » ? Le Front de Gauche (PCF-Mélenchon) comme le Nouveau Parti Anticapitaliste clament haut et fort leur hostilité au « libéralisme ». Ce qu’ils veulent, c’est une « Europe sociale ». Autrement dit, ils ne rejettent pas l’idée de construction européenne. Ils espèrent seulement qu’un jour – lointain – l’UE adoptera, à côté de l’emblème marial étoilé, le drapeau rouge de la Révolution.

En attendant cet heureux évènement, les salariés continueront d’être soumis aux dures lois du capital financier. De toutes façons, le 7 juin au soir, le pouvoir comme l’opposition parlementaire, feront les comptes : combien d’électeurs, toutes listes confondues, se seront rendus aux urnes. La totalisation des voix recueillies par l’ensemble des partis en compétition, sera considérée par Sarkozy comme le pourcentage des électeurs favorables à l’Union européenne.

Imaginons que celui-ci n’atteigne pas 40%...

Comment alors prétendre que les Français ont soif d’Europe ? Un tel résultat aurait l’effet d’un nouveau 29 mai 2005, lorsque le projet de constitution a été repoussée par 55% des électeurs.

Le pouvoir, comme l’opposition de Sa Majesté, conscients de ce péril, vont tout mettre en œuvre par une propagande encore plus massive pour faire voter à droite, à gauche, au centre, peu importe : l’essentiel étant pour eux d’obtenir un nombre maximum de participants au scrutin. Cette perspective conduit tous les Français désireux de mettre un holà à la construction européenne, à s’abstenir et à faire campagne pour cette nouvelle résistance à l’ordre établi. Tel est le point de vue de canempechepasnicolas.

Si vous le partagez , utilisez vos blogs, vos sites, vos adresses e-mail pour répercuter ce texte au plus grand nombre de personnes avec lesquelles vous avez contact. Les petits ruisseaux font les grandes rivières.

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07 octobre 2008

LE PLOMBIER POLONAIS ET LA CRISE

LE PLOMBIER POLONAIS QUITTE L'IRLANDE

Vous souvenez-vous de ce plombier polonais dont on avait fait le symbole de notre Europe de la concurrence libre et non faussée, et devenu top model dans les publicités pour vanter les bienfaits de l'Union Européenne?

Une dépêche de l'AFP, reprise par l'Humanité du 6 octobre 2008, nous apprend qu'en Irlande les plombiers et autres ouvriers polonais, venus par milliers participer au " miracle" économique du "tigre celtique", sont contraints, avec la crise qui atteint tant l'Irlande que l'ensemble des pays européens,  de faire leurs valises pour rentrer au pays ou aller se vendre ailleurs.

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