26 mai 2009
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE POPULAIRE DE COREE : ESSAI NUCLEAIRE REUSSI
FELICITATIONS A LA COREE POPULAIRE POUR LE SUCCES DE SON TIR NUCLEAIRE.
L'agence officielle nord-coréenne KCNA a annoncé que la République populaire démocratique de Corée avait procédé, plus tôt dans la journée du 25 mai 2009, à un nouvel essai nucléaire souterrain (après son premier essai d'octobre 2006), au titre des mesures prises pour "renforcer notre dissuasion nucléaire à des fins d'auto-défense, dans chaque domaine, comme exigé par nos scientifiques et nos techniciens." .
La péninsule coréenne est toujours techniquement en état de guerre, en l'absence de traité de paix depuis l'armistice de 1953 ayant mis fin à la guerre de Corée.
Toujours selon KCNA, l'essai a été conduit dans des conditions de sécurité encore plus élevées (qu'en 2006), afin de "résoudre de manière satisfaisante les problèmes scientifiques et technologiques" pour le développement des armes et de la technologie nucléaires.
Les communistes rétais adressent leurs félicitations au peuple coréen pour ce succès et pour sa détrmination à sauvegarder son indépendance.
22 mai 2009
LE SEUL VOTE CONTRE SARKOZY C'EST L'ABSTENTION POPULAIRE
LE 7 JUIN REJETONS LEUR EUROPE : ABSTENTION
S'abstenir, c'est d'abord une question de dignité populaire.
C'est renouveler le NON populaire du 29 mai 2005, piétiné, bafoué par une majorité de parlementaires à Versailles le 4 février 2008 et par le coup d'Etat de Sarkosy.
Dignité autant pour ceux qui avaient voté NON en 2005 que pour ceux qui avaient voté OUI
Ou les Français sont un peuple carpette ou bien....
Et puis, c'est exprimer qu'on en a assez de l'énorme destruction sociale par l'Union Européenne (pas par le parlement, il n'a aucune initiative législative, le parlement européen est une tromperie maximale): retraites, sécu, enseignement, salaires....santé....
C'est l'UE tout ça!
Le parlement français, il passe son temps à traduire les directives européennes en droit français!!
S'abstenir, c'est exprimer qu'on en a assez de la dictature européenne, une dictature de fait, ouvrons les yeux.
Qu'on en a assez d'une UE qui nous entraîne dans le sillon des USA vers la guerre mondiale tout en faisant croire que l'Europe ,c'est la paix
mél
LE VOTE SANCTION C'EST L'ABSTENTION
ELECTIONS EUROPEENNES : LES COMMUNISTES S'ABSTIENNENT
Le 7 juin, il ne s’agit, en aucune façon, d’exprimer son choix en matière de politique intérieure. Au printemps prochain, les élections régionales permettront à chaque citoyen de choisir la liste et les candidats, qu’il considère les plus aptes, à appliquer telle ou telle gestion de sa région. Et, les Français auront alors loisir de sanctionner le pouvoir Sarkozien, en faisant échec à l’UMP et à ses alliés.
Pourtant, l’idée du « vote sanction » conduit nombre de nos concitoyens à vouloir utiliser leur bulletin de vote, le 7 juin, pour signifier leur colère et faire du scrutin, un référendum « anti-Sarko ».
Le 7 juin, la question est toute autre.
Il est demandé, ou bien de s’inscrire dans la logique européenne, ou de la rejeter.
Or, toutes les listes en compétition ont fait le choix de l’Europe. Certes, la ‘sauce’ qui colore celle-ci, varie du « social », version PCF-Parti de Gauche, NPA ou LO (le PS, lui-aussi, se farde de « social »…), au « libéral », modèle modifié2009, version crise.
« canempechepasnicolas » a fait la démonstration de la tromperie, dans son blog intitulé : « Refuser le plat unique ! ».
D’autre part, compte tenu de l’abstention annoncée, les résultats obtenus par chaque formation n’auront aucune dimension politique. L’UMP, créditée par les sondages de 27% des votes exprimés, comptabiliserait effectivement 13% des inscrits, contre 43%, au second tour de la présidentielle, il y a tout juste, deux ans. Et tous les autres partis pourraient faire la même constatation !
Le 7 juin une seule question est en fait posée : « A quel degré de cuisson, voulez-vous déguster l’Europe », et pour être plus clair, « A quelle sauce européenne souhaitez-vous être mangé ? ».
En fait, les cuisiniers de Bruxelles et leurs gâte-sauces parisiens ne se soucient guère de la carte proposée. Ils sont adeptes du plat unique, du menu minceur.
Le 7 juin, il faudra choisir la recette européenne ou la refuser.
Il n’y a pas d’autre alternative.
Et comment refuser l’Europe, autrement qu’en s’abstenant ?
Des camarades renâclent.
«S’abstenir » leur semble contraire au devoir citoyen. Le droit de vote est un acquis révolutionnaire. Doit-on s’en départir ?
Faut-il savoir pourquoi et pour qui on vote.
En 1969, lors de la « présidentielle », qui opposait au second tour Georges Pompidou à Alain Poher, le Parti communiste français avait appelé à l’abstention. Jacques Duclos, le candidat du PCF au premier tour (avec 21% des voix), avait lancé la formule, face à deux candidats de droite, « Bonnet blanc et blanc bonnet ! ».
Le 7 juin, répétons-le, toutes les listes concourant à avoir des élus, ont fait le choix de l’Europe.
La seule analyse valable des résultats portera sur LE NOMBRE D’ABSTENTIONS. Sera-t-il comparable à celui enregistré en 2004 (57%) ? Sera-il supérieur ? Ce qui sera interprété comme une déroute de l’idée européenne dans l’opinion française.
Sera-t-il inférieur ? Alors, le pouvoir sarkozien claironnera son succès. Il en tirera la conclusion que les Français, enfin, se « réveillent » et qu’ils se reprennent « à aimer l’Europe »…grâce à l’action du président de la République !
Et le vote, s’il était tel, serait interprété comme un référendum approuvant le traité de Lisbonne !
Heureusement, tous les sondages annoncent « une abstention record ».
Si le scrutin confirmait ce pronostic, alors nous pourrions en tirer la leçon politique :
les Français ont, faute de consultation populaire, REJETE LE TRAITE DE LISBONNE.
Jean LEVY
21 mai 2009
UNE MANIPULATION SOCIALISTE
L'INTERPELLATEUR DE BESANCENOT EST UN FAUX OUVRIER DE CELANESE MAIS UN VRAI SOCIALISTE
COMUNIQUE DE PRESSE DEPLACEMENT A L’ASSEMBLEE NATIONALE DES SALARIES DE CELANESE
Le mardi 19 mai 2009 des salariés de Celanese et de Yara se sont déplacés sur Paris pour une manifestation à l’assemblée nationale. Environ 150 personnes étaient présentes. Sous l’invitation de la CGT Celanese M. Olivier BESANCENOT est venu nous rendre visite pour parler avec nous de nos problèmes. Nous tenons à préciser que le mauvais accueil qui lui à été fait en début de sa visite n’était pas le fait des salariés de Celanese, mais d’un participant à la manifestation totalement indépendant de l’usine Celanese et membre du partie socialiste de la section d’Artix (Pyrénées Atlantique).
Nous regrettons fortement la médiatisation du ce fait isolé qui à en plus occulté le vrais problème, qui est la fermeture de notre usine chimique viable, rentable et nécessaire pour la France et pour l’Europe. Les salariés de Celanese ont quand même pu discuter de tous ces problèmes pendant près d’une heure avec M. Olivier BESANCENOT, et nous le remercions très fortement de sa contribution à la lutte des ouvriers de Celanese.
Contact M. DIOZEDE PASCAL Délégué CGT 06.08.99.70.79
19 mai 2009
CENSURE AU PARTI SOCIALISTE
DEUX EXEMPLES DE CENSURE AU PARTI SOCIALISTE
On se souvient d'une réflexion prêtée à un dirigeant socialiste qui disait que " Entre le socialisme et la démocratie il choisissait la démocratie"
Nos socialistes actuels ont abandonné le socialisme depuis longtemps, mais ils s'apprêtent à en faire autant avec la démocratie, c'est-à-dire avec les droits de l'homme, la liberté de pensée, d'expression.
Le premier exemple est celui de la démarche des chefs socialistes visant à interdire un clip vidéo appelant à participer au vote des élections européennes( auxquelles d'ailleurs nous appelons à l'abstention) sous le prétexte que dans ce clip il y aurait en compagnie de pontes socialistes comme des pontes de droite aussi le Président de la République actuel.
Bon nous doutons que le CSA puisse satisfaire à la revendication socialiste de ne faire figurer dans ce clip que les chefs socialistes.
Le deuxième exemple est celui d'une interview sollicitée auprès de l'économiste Jacques SAPIR par le bulletin officiel du Parti Socialiste.
La direction de la revue veut tronquer une partie de cette interview sous le prétexte qu'elle ne colle pas tout à fait (c'est un euphémisme) avec les thèses officielles des chefs socialistes.
Devant cette volonté de censure, Jacques SAPIR qui voulait faire un travail d'information et non de la communication et de la propagande partisane pour le PS a du retirer son entretien.
18 mai 2009
ELECTIONS EUROPEENNES : LES HYPOCRITES
LE BAL DES HYPOCRITES
Entre le dernier discours de Nicolas Sarkozy sur l'Europe et la
polémique PS-MoDem après la diffusion du petit clip du premier sur le
second (voir ci-dessous), on assiste à un véritable bal des
hypocrites.
Quelques rappels :
- la mise en concurrence des systèmes fiscaux et sociaux des États
(Acte Unique Européen) a été votée en 1986 par 100% du groupe
socialiste, 100% du groupe UDF et 94,3% du groupe RPR.
- l'indépendance de la Banque centrale européenne (traité de
Maastricht) a été votée en 1992 par 97% du groupe socialiste, 91,5%
des groupes UDF et 54% du groupe RPR.
- le Pacte européen de stabilité a été signé en 1997 par Jacques
Chirac (RPR) et Lionel Jospin (PS).
- les directives européennes de libéralisation des services publics
(services d'intérêt économique général : SIEG) et leurs lois de
transposition ont été acceptées et votées indifféremment sous les
gouvernement PS et RPR-UDF/UMP.
Je détaille ce dernier point, vu que le PS accuse précisément le MoDem
(dont les élus sont majoritairement des anciens UDF, je le rappelle)
de voter avec l'UMP au Parlement européen en faveur de la
libéralisation des services publics :
- gouvernements PS (Rocard, Cresson, Jospin) : directive européenne
90/387/CEE du 28 juin 1990, directive européenne 90/388/CEE du 28 juin
1990, loi du 2 juillet 1990, directive européenne 98/10/CE du 26
février 1998, loi du 2 juillet 1990, directive européenne 97/67/CE du
15 décembre 1997, loi d'orientation pour l'aménagement et le
développement durable du territoire du 25 juin 1999 (article 19), loi
du 10 février 2000, directive européenne 98/30/CE du 22 juin 1998,
directive européenne 91/440/CEE du 29 juillet 1991, directive
européenne 2001/12/CE du 26 février 2001, directive européenne 2001/13/
CE du 26 février 2001, directive européenne 2001/14/CE du 26 février
2001.
- gouvernements RPR-UDF (Juppé) : directive européenne 96/19/CE du 13
mars 1996, loi du 26 juillet 1996, directive européenne 96/92/CE du 19
décembre 1996, directive européenne 95/18 CE du 19 juin 1995, loi du
13 février 1997.
- gouvernements UMP (Raffarin) : directive européenne 2002/77/CE du 16
septembre 2002, directive européenne 2002/39/CE du 10 juin 2002, loi
du 20 mai 2005, loi du 3 janvier 2003, directive européenne 2003/54/CE
du 26 juin 2003, loi du 9 août 2004, loi du 3 janvier 2003, directive
européenne 2003/55/CE du 26 juin 2003, loi du 9 août 2004, directive
européenne 2004/49/CE du 29 avril 2004, directive européenne 2004/50/
CE du 29 avril 2004, directive européenne 2004/51/CE du 29 avril 2004.
Source: http://www.ipolitique.fr/
11 mai 2009
LETTONIE EN FAILLITE
LE PIB DE LA LETTONIE CHUTE DE PRES DE 30%
La Lettonie a enregistré une chute de 28,7% de son produit intérieur brut au premier trimestre par rapport au trimestre précédent, sa pire contraction depuis 1992.
L'économie de la Lettonie est à l'arrêt. Le PIB a en effet chuté de 28,7% au premier trimestre par rapport au trimestre précédent.
Soit la contraction la plus marquée de toute l'Union européenne et la plus brutale depuis que le pays a quitté l'Union soviétique.
Le produit intérieur brut avait alors chuté de 32,8% au deuxième trimestre de 1992.
Par rapport au premier trimestre de 2008, le PIB trimestriel a diminué de 18%, indique un communiqué du Bureau des statistiques.
"La production manufacturière en volume a chuté de 22%, les ventes de détail se sont réduites de 25%, l'activité des hôtels et restaurants a diminué de 34%" sur un an, précise le communiqué.
L'UE prévoit une baisse de 13,1% du PIB letton cette année, la plus forte au sein de l'Union.
La Lettonie affichait, au contraire, l'expansion la plus vigoureuse (12,2%) de toute l'Union européenne en 2006, ce qui lui a valu le surnom de "tigre de la Baltique".
Frappée de plein fouet par la crise financière mondiale, elle s'est vue obligée de demander une aide de 7,5 milliards d'euros au Fonds monétaire international et à d'autres créanciers en décembre, après que le gouvernement eut nationalisé la deuxième banque du pays, Parex.
Aux termes des conditions attachées au versement du prêt, cette ex-république soviétique de 2,3 millions d'habitants ne doit pas laisser son déficit budgétaire dépasser 5% du PIB cette année. Le Premier ministre de centre-droit Valdis Dombrovskis plaide pour que cette condition soit assouplie à 7%.
Le 2 avril, le gouvernement letton avait annoncé avoir été privé d'une tranche de 200 millions d'euros du prêt du FMI, dont le versement a été reporté, Riga n'ayant pas amendé son budget à temps.
Riga a défié fin avril le FMI en annonçant la préparation d'un collectif budgétaire pour 2009 fondé sur un déficit équivalent à 7% du PIB.
Le 6 mai, le commissaire européen pour les Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, a averti la Lettonie qu'elle pourrait se voir refuser une deuxième tranche de 1,7 milliard d'euros cette fois, faute de mettre en oeuvre les réformes nécessaires.
Source : L'Expansion.com 11 mai 2009