les communistes de l'île de Ré

Ce blog a pour but de faire connaître les positions des communistes rétais membres du PRCF

30 avril 2009

LES COMMUNISTES HONGROIS QUITTENT LE P.G.E

RESOLUTION DU COMITE CENTRAL DU PARTI DES TRAVAILLEURS COMUNISTES HONGROIS

Le Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois a décidé dans sa session du 25 avril dernier de quitter le Parti de la Gauche Européenne dès le 1er Mai 2009, et ceci dans le respect des statuts du PGE. (Article 6)

Le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois fut l’un des fondateurs de la Gauche Européenne.

Cependant notre parti a eu de nombreux désaccords majeurs avec la ligne du PGE et ceci depuis le début.


Nous sommes en désaccord avec le PGE concernant l’histoire des pays socialistes européens, y compris la Hongrie.

Nous sommes convaincus que les pays socialistes ont atteint de  grands résultats dans les domaines de la vie politique, économique et sociale durant les décennies de socialisme.

Cette période est l’une des plus glorieuse de l’histoire nationale des ex-pays socialistes.

Nous ne nions pas qu’il y ait eu des erreurs, des fautes, mais jamais nous ne caractériserons ces années de pur “Stalinisme” et nous nous opposerons toujours à toute tentative de condamner cette période.

Nous ne sommes pas d’accord avec la philosophie générale du PGE qui a exclu un nombre important de grands partis et a transformé le PGE en parti de l’Union Europénne.

Nous ne sommes pas d’accord avec la pratique politique du PGE qui ne s’occupe que des problèmes des pays européens occidentaux, de ceux de l’Union Européenne et néglige complètement la réalité des graves problèmes des pays de l’Europe Centrale et Orientale.

Nous sommes opposés à la ligne politique du PGE d’intégration de partis dont les idées n’ont rien à voir avec le communisme et sont meme pour certains des ennemis du communisme.

Nous sommes opposés à la pratique qui veut que seuls les partis représentés au Parlement Européen décident de la ligne politique du PGE.

Nous sommes opposés à la nouvelle ligne politique de la Gauche Européenne exprimée dans les résolutions du second congrès du PGE en Novembre 2007.

Notre parti a été le seul à ne pas voter les documents du congrès.

Nous sommes convaincus que nous n’avons pas besoin d’une “nouvelle politique culturelle européenne” mais que nous avons besoin d’une lutte conséquente contre le capitalisme et pour les droits des masses travailleuses.

Nous devons non seulement faire la critique du capitalisme mais nous devons organiser la lutte quotidienne des travailleurs.

Nous voulons détruire le capitalisme; la Gauche Européenne veut l’améliorer.

Nous nous en tenons aux bases du Marxisme-Léninisme, à la théorie et à la pratique de la lutte des classes, aux principes de l’internationalisme prolétarien.

La Gauche Européenne est malheureusement sur une ligne réformiste.

La Gauche Européenne combat le capitalisme uniquement dans les phrases, car dans la pratique elle aide au renforcement de l’image “démocratique” de l’Union Européenne, du Parlement Européen et du système capitaliste en général.

Nous avons tenté d’influencer et de changer ces pratiques mais nous devons reconnaitre que c’est impossible.

La ligne politique de la plupart des partis formant la base du PGE  et celle du PGE lui-meme va de plus en plus dans une direction qui viole les intérêts fondamentaux des travailleurs et du mouvement communiste international.

Nous avons également pris en considération la position des autres partis communistes.

Nous sommes d’accord avec le fait que la Gauche Européenne joue un rôle négatif dans le mouvement de la Gauche internationale.

Nous voulons aider les autres partis par notre décision de quitter le PGE.  Nous voulons démasquer pour tous ce qu’est la réalité du PGE.

Nous pensons que le révisionnisme et l’opportunisme est aujourd’hui la plus grande menace pour le mouvement communiste international.

Nous sommes pauvres et sans moyen. Mais nous perdrions tout si nous abandonnions nos convictions idéologiques claires, si nous abandonnions le Marxisme-Léninisme.

Nous continuerons à participer aux meetings internationaux des Partis Communistes et Partis du Travail et nous ferons tout notre possible pour renforcer le pôle communiste dans le mouvement en accord avec les principes de l’internationalisme prolétarien.

Nous renforcerons nos relation bilatérales avec les partis communistes. Nous continuerons notre combat contre le capitalisme sur une base marxiste-léniniste.

Notre décision est basée sur les réalités de la Hongrie.

La situation en Hongrie est en train de changer. La population a déjà passé 20 ans sous le capitalisme et acquis beaucoup d’expériences concrètes.

Après 20 ans beaucoup de gens ont compris ce que signifient exploitation capitaliste, chômage et injustice sociale. Ils apprécient le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois qui s’est toujours tenu à leur coté et s’est toujours battu pour défendre leurs intérêts.

C’est notre capital politique et moral et nous pourrons l’utiliser dans les combats à venir. Le gouvernement hongrois essaye de résoudre la crise actuelle aux dépends des masses travailleuses.

Les salaires et les retraites sont gelées; les dépenses publiques sont coupées. Cette politique au lieu d’améliorer la situation des masses travailleuses ne fait que créer de nouvelles difficultés. Les gens attendent de nous, communistes, des positions claires et un combat conséquent. C’est ce que nous ferons.

Budapest, 25 Avril 2009

Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois.

Source : http://socio13.wordpress.com

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20 avril 2009

SEGOLENE ROYAL DOIT DEMANDER PARDON A SES EX-COLLABORATRICES

SEGOLENE ROYAL CONDAMNEE A INDEMNISER SES 2 EX-COLLABORATRICES

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par Ségolène Royal contre une double condamnation prononcée il y a un an pour le non versement de salaires à deux ex-collaboratrices, a-t-on appris lundi de source judiciaire, confirmant une information du Figaro Magazine.

  Le 8 avril, la chambre sociale de la Cour de cassation a rendu définitifs les arrêts rendus le 10 avril 2008 par la cour d'appel de Rennes en faveur de deux anciennes collaboratrices de Mme Royal à une époque où elle était députée des Deux-Sèvres (1993-1997).

Ces deux ex-attachées parlementaires, licenciées en mai 1997 après la dissolution de l'Assemblée nationale, étaient en droit de réclamer le versement de salaires non payés, dès lors que leur travail au service de Mme Royal s'était poursuivi pendant quelques semaines au-delà de leur période de CDD, a tranché la juridiction suprême.

"Dès l'instant que la relation de travail se poursuit à l'expiration du terme du contrat à durée déterminée (CDD), le contrat de travail (...) devient à durée indéterminée", ont expliqué les magistrats de la chambre sociale en précisant s'appuyer sur le Code du travail (Art. L.1243-11).

La cour d'appel, qui a constaté par exemple que Mme X. (l'une des deux plaignantes, ndlr) "avait, dans les conditions du CDD, poursuivi au-delà du 31 mai 1997 son activité de secrétariat dans les locaux de la permanence (de Mme Royal) pour le compte et sous les ordres de cette dernière, a légalement justifié sa décision", ont ajouté les magistrats, selon un arrêt consulté par l'AFP.

Après la dissolution de l'Assemblée, les deux attachées parlementaires avaient continué de travailler pour Mme Royal pendant la campagne électorale puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin.

Faute de règlement à l'amiable de leurs exigences, elles avaient décidé de saisir le conseil des prud'hommes de Niort.

Mais le 15 février 1999 cette juridiction ne les avait que partiellement satisfaites, accédant aux demandes de réparation financière uniquement pour la période de la campagne électorale, soit du 12 au 31 mai 1997. Elles avaient alors décidé de poursuivre leur combat en appel puis en cassation.

Après une première victoire à leur actif devant la Cour de cassation en 2007, l'affaire était revenue en 2008 devant la cour d'appel de Rennes, qui avait estimé que les plaignantes étaient fondées à réclamer des rémunérations pour les semaines travaillées en juin et juillet. Mme Royal s'était alors pourvue à son tour en cassation.

Réagissant à la décision du 8 avril, l'UMP a demandé lundi à l'ex-candidate socialiste à la présidentielle de "dire pardon" à ses deux anciennes collaboratrices "victimes de sa non application de la loi de la République".

Source : AFP 20090420

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18 avril 2009

ELECTIONS EUROPEENNES : POUR L'ABSTENTION

ABSTENTION RECORD AUX « EUROPEENNES » ? CELA DEPEND DE VOUS ! Par Jean Lévy

vendredi 17 avril 2009, par Comité Valmy

UMPS... Modem... verts... Front de Gauche et autres... Tous sont dogmatiquement des partisans de l’Europe fédérale.

Le peuple de France comprend de mieux en mieux la réalité de cette Europe néolibérale, atlantiste et totalitaire.

Pour en sortir, ce qu’aucun parti de l’arc républicain ne préconise, il tend à boycotter les partis qui entendent persévérer dans la trahison, malgré plus de cinquante ans d’expérience de renoncement national, républicain et de régression sociale.

Selon le Comité Valmy et d’autres, l’abstention populaire est la solution la plus constructive dans cette élection sans choix réel.

En 1999, 53% des électeurs français avaient boudé les urnes, lors du scrutin européen.

En 2004, le pourcentage atteignait 57%. Et cette année ?

Début avril 2009, un sondage de l’IFOP indique que seuls 17% des personnes interrogées disent avoir parlé des « européennes » avec des proches. Dans le même état d’esprit, elles étaient 33% à deux mois des élections, en 2004 !

Aujourd’hui, selon l’IFOP, à l’échelle de l’Union européenne, 34% des citoyens des 27 pays prévoient d’aller voter le 7 juin prochain… C’est encore trop !

Toute la classe politique française, l’UMP en premier lieu, fait du taux de participation au scrutin du 7 juin, l’enjeu premier de ces élections.

Avant même le pourcentage qu’obtiendra le parti présidentiel.

Entre toutes les formations politiques qui présentent des listes, il y a convergence sur l’existence, le maintien et le renforcement de la construction européenne.

Certes, Nicolas Sarkozy et ses affidés souhaitent poursuivre la ligne directrice qui guide l’UE depuis le traité de Maastricht, en 1992 : la loi du profit maximum, s’appuyant sur un libre marché. Chacun peut en mesurer les effets : la concurrence exacerbée entre les entreprises, entre les salariés, la casse des services publics et de tout système de protection sociale, les délocalisations, le chômage de masse, la précarisation des emplois.

Nicolas Sarkozy veut poursuivre cette politique avec le souci d’avantager les entreprises amies du CAC 40 dans le contexte européen. Mais, en quoi diffère la politique menée par la social-démocratie européenne ?

L’expérience passée du parti socialiste aux différents gouvernements qu’il a dirigés en France, montre une convergence totale dans les buts recherchés.

Et toutes les déclarations « sociales » des dirigeants actuels du PS se heurtent à la réalité : dans les pays de l’UE où, actuellement, les socialistes sont au pouvoir (au Portugal, en Espagne, en Grande-Bretagne), ou bien partagent ce pouvoir avec la droite (en Allemagne, en Hollande, en Autriche), la politique suivie dans tous les domaines, l’ensemble des mesures politiques et économiques prises, ressemblent comme deux gouttes d’eau à celles décidées par leurs « adversaires » de droite.

C’est dire que voter pour les socialistes ou l’UMP, c’est voter « bonnet blanc et blanc bonnet ». A leurs côtés, les Verts comme le Modem rivalisent de zèle européen, en proposant encore plus d’intégration politique au niveau de l’UE !

Quand aux « européens » qui se réclament de la « gauche » ? Le Front de Gauche (PCF-Mélenchon) comme le Nouveau Parti Anticapitaliste clament haut et fort leur hostilité au « libéralisme ». Ce qu’ils veulent, c’est une « Europe sociale ». Autrement dit, ils ne rejettent pas l’idée de construction européenne. Ils espèrent seulement qu’un jour – lointain – l’UE adoptera, à côté de l’emblème marial étoilé, le drapeau rouge de la Révolution.

En attendant cet heureux évènement, les salariés continueront d’être soumis aux dures lois du capital financier. De toutes façons, le 7 juin au soir, le pouvoir comme l’opposition parlementaire, feront les comptes : combien d’électeurs, toutes listes confondues, se seront rendus aux urnes. La totalisation des voix recueillies par l’ensemble des partis en compétition, sera considérée par Sarkozy comme le pourcentage des électeurs favorables à l’Union européenne.

Imaginons que celui-ci n’atteigne pas 40%...

Comment alors prétendre que les Français ont soif d’Europe ? Un tel résultat aurait l’effet d’un nouveau 29 mai 2005, lorsque le projet de constitution a été repoussée par 55% des électeurs.

Le pouvoir, comme l’opposition de Sa Majesté, conscients de ce péril, vont tout mettre en œuvre par une propagande encore plus massive pour faire voter à droite, à gauche, au centre, peu importe : l’essentiel étant pour eux d’obtenir un nombre maximum de participants au scrutin. Cette perspective conduit tous les Français désireux de mettre un holà à la construction européenne, à s’abstenir et à faire campagne pour cette nouvelle résistance à l’ordre établi. Tel est le point de vue de canempechepasnicolas.

Si vous le partagez , utilisez vos blogs, vos sites, vos adresses e-mail pour répercuter ce texte au plus grand nombre de personnes avec lesquelles vous avez contact. Les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Posté par revizor à 22:59 - EUROPE - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 avril 2009

OBAMA JETTE BAS LE MASQUE

OBAMA LAISSE INTACT LE SYSTEME DE TORTURE ET DE DETENTION ILLIMITEE.

OBAMA a ordonné la fermeture du camp de Guantanamo d'ici un an, a exigé que la CIA et le personnel miloitaire s'engagent à respecterles interdictions sur la torture telles que définies dans l'armée et a décreté la fermeture de prisons de la CIA à l'étranger.

Bien que les médias présentent ces ordres comme la condamnation des politiques de détention et d'interrogation de l'administration BUSH, ils ne changent en réalité pas grand chose.

C'est surtout une entreprise de relations publiques pour réhabiliter l'image des USA à l'étranger après des années de torture et de détentions extra-légales, et protéger de hauts personnages officielsUS d'une possible poursuite criminelle.

Le maintien du prétexte idéologique pour les guerres d'agression et attaques de " défense des droits démocratiques" ou de "défense des droits de l'homme"? si chers à KUCHNER et autres Rama YADE, assure que l'infrastruture d'Etat policier sous BUSH  va demeurer intacte.

De plus OBAMA ne poursuivra pas ceux qui ,comme BUSH, CHENEY, RUMSFELD et autres ont été reszponsables des poliitiques de torture et de détention illégale.

Les ordres signés par OBAMA ne remettent pas en cause les attaques bushistes contre le droit constitutionnel et international, lesupposé droit du Président d'emprisonner arbitrairement qui est qualifié  de "combattant ennemi", ni la procédure "d'extradition extraordianire".

Source : Initiative Communiste N° 84 -Avril 2009

Posté par revizor à 16:09 - INTERNATIONAL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 avril 2009

LE PARTI SOCIALISTE EST UN PARTI COLONIALISTE ET IMPERIALISTE

MADAME ROYAL ET SON PARTI SONT MAL PLACES POUR DONNER DES LECONS ANTICOLONIALISTES A QUICONQUE.

Une polémique a éclaté dans les médias à propos d'une déclaration faite en Afrique par Madame ROYAL, candidate malheureuse du Parti Socialiste aux présidentielles de 2007 et aux termes de laquelle elle s'excuse des propos tenus par son vainqueur de 2007 et donc actuel président de la République Française Monsieur SARKOZY il y a 2 ans, propos jugés plus ou moins insultants pour les Africains et empreints de néo-colonialisme.

Nous savons qui est Monsieur SARKOZY et quelle politique il mène.

C'est un anticommuniste, un pro-impérialiste(tout comme Madame ROYAL d'ailleurs) et nous n'avons pas l'habitude de le défendre dans ces colonnes.

Toutefois nous ne pouvons pas laisser Madame ROYAL et son parti socialiste donner des leçons à peu de frais en faisant oublier quelle fut et quelle est la politique du Parti Socialiste dans le domaine colonial.

Au cours du 20 éme siècle le Parti Socialiste a toujours défendu le colonialisme français.

Le PS a toujours été un défenseur jusqu'auboutiste de l'Empire colonial français et a toujours justifié , soutenu et initié les guerres pour la défense et le maintien de cet empire colonial.

Rappelons -nous le rôle des Guy MOLLET, Christian PINEAU et autres Robert LACOSTE sans oublier François MITTERAND dans les guerres d' Indochine et d'Algérie.

En cette matière comme dans d'autres il y a très peu de différences entre le Parti Socialiste, la droite et l'extrême-droite.

La seule différence est celle des ambitions.

Posté par revizor à 23:08 - PARTI SOCIALISTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 avril 2009

SEGOLENE ROYAL EST TRES MODESTE

SEGOLENE ROYAL CELEBRE SON PROPRE CULTE.

Dans le journal " La Charente Libre" Ségolène Royal s’est complétement lachée dans son style si particulier.

Voici le meilleur morceau:

“Je ne suis pas obsédée par la présidentielle.

Il se trouve que je suis entendue, que les gens croient ce que je dis, que je fais exploser l’audimat quand je suis à la matinale d’Inter ou d’Europe 1, que c’est quasi l’émeute quand je dédicace au Salon du livre.

Je suis une personnalité politique incontournable actuellement, c’est comme ça. J’ai un impact médiatique fort.”

On n'est jamais si bien servi que par soi-même quand nos propres amis, nos propres camarades voire la presse et le peuple se refusent à reconnaître nos mérites.

Et puis il n'y a pas qu'en Afrique, Asie ou dans les anciens pays socialistes que le culte de la personnalité existe.

Posté par revizor à 08:34 - PARTI SOCIALISTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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